"Les cons, ça ose tout, c'est à ça qu'on les reconnait". La
preuve, je continue mon petit jeu, en inversant les musiques de
chansons. Comment ça c'est pas très original et je fais tout le
temps le même truc? D'abord, vous me parlez pas sur ce ton, c'est
que j'ai un petit coeur moi. Ensuite, ça m'amuse, alors "qui veut
jouer joue", je ne vous oblige pas à écouter et puis je ne fais pas
payer l'entrée du blog. Et enfin, ces deux chansons aux musiques
assez éloignées, j'ai réalisé il y a peu qu'elles sont quasiment
soeurs quant à ce qu'elles racontent. L'une prend son personnage
principal dans le monde animal, l'autre parmi la société des
hommes, mais au final c'est la même histoire: celle de quelqu'un
dévoué et résigné, qui a passé sa vie de labeur "à ne pas trop
emmerder les gens", qui a accepté sa condition, ses souffrances,
sans jamais chercher dans les autres la cause de ces dernières
et qui est mort comme il a vécu, humblement, discrètement.